Centre de la Prostate
Pionniers de l'embolisation prostatique.
L'embolisation de la prostate traite l'adénome sans incision, sous anesthésie locale et en ambulatoire. Nous la pratiquons en effet depuis ses débuts en France, et le risque de troubles de l'éjaculation y reste faible.
Notre expérience
Données internes du centre, non publiées, complétées par la littérature internationale. Les résultats varient d'un patient à l'autre et ne peuvent être garantis.
Vous cherchez une réponse à
Trois situations, trois parcours.
Adénome et troubles urinaires
Levers nocturnes, jet faible, vessie qui ne se vide pas, traitement médical devenu insuffisant.
Voir l'embolisation 02 — DiagnosticSuspicion de cancer
PSA élevé, IRM à interpréter, biopsie évoquée. L'embolisation ne traite pas le cancer : le diagnostic passe d'abord.
Voir le parcours diagnostic 03 — DouleursProstatite chronique
Douleurs pelviennes persistantes, brûlures, épisodes à répétition malgré les antibiotiques.
Voir les optionsUne vie simple après l'intervention
Les avantages de l'embolisation de la prostate.
Concrètement, voici ce que l'embolisation prostatique permet de préserver, et ce qu'elle change dans les jours qui suivent l'intervention.
Embolisation prostatique
Pour autant, l'embolisation n'est pas indiquée dans toutes les anatomies. C'est pourquoi l'indication est posée après consultation, échographie, mesure du volume prostatique et évaluation de vos priorités.
L'article fondateur de 2021
Première équipe à démontrer que la qualité de l'embolisation détermine le résultat : pour être efficace, elle doit être distale et complète. Toutes les publications ultérieures confirment cette approche.
Using prostate contrast retention (PCR) as the procedural endpoint in prostatic artery embolization for benign prostatic hyperplasia. European Radiology, 2021;31(12):9150-9160. PubMed
Le jour de l'intervention
L'embolisation de la prostate dure une heure. Vous entrez le matin, le soir vous êtes chez vous.
En pratique, l'intervention est réalisée par un radiologue interventionnel, sur table vasculaire et sous guidage en temps réel. Voici son déroulé, étape par étape.
Une simple anesthésie au pli de l'aine, ou au poignet dans certains cas. Pas d'anesthésie générale : vous restez éveillé et vous pouvez parler à l'équipe pendant toute la procédure.
Un microcathéter est guidé dans les vaisseaux jusqu'aux artères qui alimentent la prostate, sous imagerie en temps réel. Aucune douleur : les artères ne sont pas innervées.
Des particules de 100 à 300 µm sont injectées pour réduire l'apport sanguin. Nous associons une colle aux microbilles afin de limiter le risque de récidive. La glande diminue ensuite de volume, progressivement, sur les semaines qui suivent : c'est ce qui libère l'urètre.
Quelques heures de surveillance, puis retour à domicile le soir. Reprise des activités courantes dès le lendemain.
Une technique que très peu d'équipes maîtrisent
Première équipe à démontrer une chute significative du risque de récidive après embolisation prostatique, à moins de 5 %, grâce à l'utilisation de la colle.
L'ajout de colle est une technique exigeante qui demande une expérience importante : elle est aujourd'hui pratiquée par très peu d'équipes en France. Suivi interne sur les 100 premiers patients traités, article en cours de publication. Ces observations ne préjugent pas du résultat individuel.
Le Centre de la Prostate
Un centre entièrement dédié à la prostate, à Paris.
Le Centre réunit des radiologues interventionnels et des urologues interventionnels spécialisés dans la prise en charge de la prostate. Plus de 3 000 patients y ont été traités par embolisation, avec une activité de recherche conduite en parallèle sur l'amélioration des techniques.
L'équipe
Radiologues et urologues interventionnels
Une équipe qui maîtrise plusieurs techniques mini-invasives de la prostate et les pratique quotidiennement. C'est ce volume qui permet d'aborder les anatomies difficiles.
Nos spécialistesLa recherche
Une pratique documentée et publiée
Plus de 3 000 patients traités, travaux publiés dans European Radiology et le Journal of Personalized Medicine sur le critère de fin de procédure, l'anatomie artérielle prostatique et l'optimisation de la technique.
Nos études et publicationsNotre pratique approuvée par la science
L'équipe du centre publie sur la technique elle-même : critères de fin de procédure, anatomie artérielle, difficultés et perspectives de l'embolisation prostatique.
Prostate Artery Embolization: Challenges, Tips, Tricks, and Perspectives. Journal of Personalized Medicine, 2022;13(1):87. PubMed
Actualités du centre
Nos travaux sur l'embolisation prostatique.
Technique · Voie d'abord
Ponction percutanée directe de l'artère prostatique
Une voie d'abord développée au centre pour les anatomies dans lesquelles le cathétérisme artériel classique échoue. Étude portant sur 30 patients adressés après échec d'une embolisation prostatique conventionnelle, avec reprise réussie dans la quasi-totalité des cas de cette série.
Lire l'étudeTechnique · Agents d'embolisation
Microbilles 100–300 µm : une embolisation plus précise
Le centre est l'un des rares en France à défendre l'usage des petites particules. Une revue de la littérature confirme leur intérêt, avec un taux de récidive rapporté plus faible qu'avec des particules de plus grand calibre.
Lire l'article scientifique sur PubMedRésultats · Fonction sexuelle
Embolisation et fonction sexuelle
Comparaison des différentes techniques de traitement de l'adénome de la prostate au regard de leurs conséquences sexuelles. Contrairement aux techniques de résection, l'embolisation des artères prostatiques n'a pas d'effet négatif documenté sur l'érection, et le risque de trouble de l'éjaculation y est faible.
Lire l'articleRésultats · Étude CEAP
Étude CEAP : 124 patients traités par embolisation
Notre première étude de série rapporte 96 % de résultats jugés très satisfaisants, sans complication majeure rapportée dans cette cohorte. Elle constitue la base de l'expérience aujourd'hui portée à plus de 3 000 patients.
Lire l'étudeVous venez de loin ?
Deux formats pensés pour un seul déplacement.
France · une journée
Check-up One Day
Le bilan complet regroupé sur une venue : consultation, échographie, imagerie relue, avis croisés et stratégie expliquée.
- Vos examens sont analysés avant la venue
- Seuls les examens manquants sont programmés
- Décision discutée le jour même
International · une semaine
One Week Prostate
Bilan, intervention et contrôle organisés sur un même séjour à Paris, avec accompagnement administratif et logistique.
- Dossier étudié à distance avant le départ
- Bilan et intervention dans la même semaine
- Suivi organisé après le retour
- Paris MatchL'adénome traité par embolisation
- Interventional NewsAmélioration des symptômes après EAP
- NICE — UKRecommandation de l'embolisation
- PubMedSupériorité des petites particules
Questions fréquentes
Ce que les patients demandent avant une embolisation prostatique.
Pourquoi mon urologue ne m'en a-t-il pas parlé ?
L'embolisation est réalisée par des radiologues interventionnels, pas par des urologues. Sa diffusion reste inégale selon les régions et les habitudes de chaque équipe. Cela n'empêche pas qu'elle soit aujourd'hui recommandée par le NICE au Royaume-Uni et documentée par une littérature solide.
L'intervention est-elle douloureuse ?
Elle se fait sous anesthésie locale et reste indolore pendant le geste : les artères ne sont pas innervées. Certains patients ressentent ensuite une gêne pelvienne ou des brûlures urinaires passagères, qui disparaissent en quelques jours.
Y a-t-il un risque pour l'érection ou l'éjaculation ?
Le risque de troubles de l'éjaculation après embolisation est faible, nettement inférieur à celui observé après résection chirurgicale. Aucun effet négatif sur l'érection n'est documenté.
Les résultats tiennent-ils dans le temps ?
Les études de suivi montrent une amélioration maintenue plusieurs années. Une récidive reste possible, liée à la revascularisation naturelle de la glande. C'est précisément pour limiter ce phénomène que nous associons une colle aux microbilles. Notre suivi interne, portant sur les 100 premiers patients traités ainsi, situe le risque de récidive sous les 5 %. Ces données sont internes, l'article est en cours de publication, et elles ne permettent pas de garantir un résultat individuel.
Suis-je un bon candidat ?
Cela dépend du volume prostatique, de l'anatomie de vos artères, de vos symptômes et de vos priorités. C'est précisément l'objet de la consultation et du bilan préalable : vous dire honnêtement si l'embolisation est la bonne option pour vous.
Quel est le taux de réussite de l'embolisation de la prostate ?
Les études internationales situent le taux de réussite entre 80 et 90 %. Cette amélioration porte sur le débit urinaire, la diminution des levers nocturnes et la sensation de vidange incomplète de la vessie. Elle apparaît progressivement au cours des semaines suivant l'intervention.
L'embolisation réduit-elle la taille de la prostate ?
Oui. En réduisant l'apport sanguin de la glande, l'embolisation entraîne une diminution progressive de son volume, ce qui relâche la compression de l'urètre. La littérature internationale rapporte une réduction de 20 à 40 % ; dans notre expérience, elle atteint 50 à 60 % dans les mois qui suivent.
Combien de temps dure la récupération ?
Le patient rentre chez lui le jour même et reprend ses activités courantes dès le lendemain. Le confort urinaire, lui, s'améliore progressivement au cours du mois qui suit l'intervention.
Quels symptômes peuvent apparaître après l'intervention ?
Une gêne pelvienne, des brûlures urinaires passagères et une fatigue légère sont fréquentes dans les 48 à 72 heures. Ces manifestations relèvent du syndrome post-embolisation et disparaissent spontanément.
L'embolisation de la prostate est-elle une technique sûre ?
Les complications majeures sont rares lorsque l'intervention est réalisée par une équipe spécialisée en radiologie interventionnelle. Les effets rapportés sont le plus souvent une irritation urinaire temporaire, une brûlure à la miction ou une gêne pelvienne transitoire. La précision du geste repose sur l'imagerie, qui permet de cibler les artères prostatiques et de contrôler la distribution des microsphères.
Pour aller plus loin
L'embolisation de la prostate en détail
Définition, déroulé, indications et différences avec la chirurgie de l'adénome.
Qu'est-ce que l'embolisation de la prostate ?
L'embolisation de l'artère prostatique (EAP), également appelée embolisation de la prostate ou embolisation prostatique, est une technique de radiologie interventionnelle mini-invasive utilisée pour traiter l'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), aussi connue sous le nom d'adénome de la prostate. Elle consiste à réduire le volume de la glande en bloquant sélectivement son apport sanguin, grâce à des micro-particules injectées dans les artères prostatiques sous contrôle radiologique. Réalisée en ambulatoire par un radiologue interventionnel, elle constitue une alternative à la chirurgie pour traiter les troubles urinaires liés à une prostate volumineuse, avec l'avantage de préserver les fonctions sexuelles et urinaires et d'offrir une récupération rapide.
Comment se déroule l'intervention ?
Le patient est installé sur une table vasculaire de dernière génération, qui permet de visualiser l'ensemble des artères. Le radiologue interventionnel applique une anesthésie locale au niveau de l'aine ou, plus rarement, du poignet. Grâce à l'expérience acquise dans le centre, la pose d'une sonde urinaire n'est plus nécessaire pendant la procédure.
Un cathéter est ensuite introduit dans l'artère fémorale, au niveau de la cuisse, ou dans l'artère radiale au poignet. Il est guidé à travers les vaisseaux jusqu'aux artères prostatiques, où de petites particules d'embolisation sont injectées afin de réduire le flux sanguin vers la glande. Moins irriguée, la prostate diminue progressivement de volume : la compression de l'urètre s'atténue et l'urine passe plus facilement.
Embolisation ou chirurgie de l'adénome ?
L'embolisation prostatique et les techniques chirurgicales ou endoscopiques poursuivent le même objectif : lever l'obstruction provoquée par l'adénome de la prostate. Elles n'empruntent simplement pas le même chemin.
L'embolisation est réalisée par voie artérielle, sous anesthésie locale, sans incision et sans cicatrice. Le patient sort le jour même et reprend ses activités courantes dès le lendemain. Le risque d'éjaculation rétrograde y est faible et aucun effet négatif sur l'érection n'est documenté. L'amélioration des symptômes urinaires est progressive et s'installe au cours des semaines suivantes.
Le choix entre ces approches dépend du volume prostatique, de l'anatomie des artères, des antécédents et des priorités du patient. Il se discute en consultation, après bilan, et relève d'une décision partagée entre le patient et les médecins qui le prennent en charge.
Rezum, Urolift : les autres traitements mini-invasifs de l'adénome
L'embolisation n'est pas la seule alternative mini-invasive à la chirurgie de l'adénome de la prostate. Deux techniques sont aujourd'hui pratiquées par voie endoscopique et peuvent être discutées selon l'anatomie et les priorités du patient.
Le Rezum consiste à injecter de la vapeur d'eau dans le tissu prostatique. La chaleur détruit une partie de l'adénome, dont le volume diminue progressivement au cours des semaines suivantes. La technique se pratique sous anesthésie locale ou légère, et une sonde urinaire est habituellement laissée en place quelques jours.
L'Urolift ne retire pas de tissu : de petites attaches sont posées pour écarter mécaniquement les lobes prostatiques et libérer le canal urinaire. L'effet est immédiat, mais la technique s'adresse surtout à des prostates de volume modéré, sans lobe médian marqué.
Ces deux approches partagent avec l'embolisation l'objectif de préserver les fonctions sexuelles. Elles s'en distinguent par leur voie d'abord — endoscopique plutôt qu'artérielle — et par les anatomies auxquelles elles conviennent. Le Centre de la Prostate maîtrise plusieurs techniques mini-invasives : le choix se fait après bilan, en fonction du volume prostatique, de la configuration de la glande et des attentes du patient.
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Envoyez votre dernier bilan urinaire, votre échographie ou votre IRM si vous en avez une. Nous vous disons ce qui manque et si l'embolisation a un intérêt dans votre cas.
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- E-mailadmin@adenome-prostate.com
- AdresseCentre de la Prostate — Clinique Blomet
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